2 mars 2009


[Je n'ai plus le sourcil broussailleux.]








Un jour il fait beau. L'autre, il pleut.
Un jour mon humeur atteint des sommets. L'autre, des profondeurs abyssales.
De mauvaises surprises, en mauvaises surprises.
C'est ainsi.
Tu t'en vas, ce n'est pas un abandon, mais ça va faire un sacré vide.
Et toi ? pourquoi ? Trop jeune pour affronté ça. Mais a nous deux ça fait 41. Je suis là, ne l'oubli pas.
Et lui qui me quitte de cette manière si impromptu, si terrible...


Là les uns pour les autres mais pourquoi ?
Pour le Pire, jusqu'où va-t-il?
Le meilleur, à quel moment le considère-t-on comme tel?
Des mots, des maladies, certains font plus peur que d'autre. On en parle, prévention et autres, mais franchement est-ce qu'on se sent concerné? Moi pas, jusqu'à maintenant. On en étudie l'évolution mais jamais à l'affronter, jamais à réconforter, jamais à en parler. Et pourtant.



Tout cela vous semble fouillis. Des phrases juxtaposées, bouts de pensées, de peurs.


Le désastreux bilan de 1945 conduisit certains à souhaiter que la cybernétique relaye l'homme afin d'éradiquer les malheurs liés à ses instincts les plus négatifs.

Bizarrement, la civilisation fabrique des illettrés en atrophiant l'écrit, mais leur assure une communication minimale en développant le téléphone, la télévision ou en systématisant la signalétique.


Léa aime le chocolat.

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