30 mars 2009

Le temps passe inéluctablement



Aujourd'hui, 30 Mars 2009, 10h et quelques.
Maintenant deux mois, deux jours, et près de 22h que je l'ai vu pour la der
nière fois.
Moment inoubliable, et terriblement douloureux.
Je veux oublier cette vision de lui.
Je veux oublier ces deux dernières semaines.
Je veux oublier en particulier ces trois derniers jours.


Hier je me suis éclaté. Hier j'étais épuisée. Ce petit Kari m'apprend énormément. Bientôt experte en dressage. Plus qu'à trouver mon nouveau coéquipier pour l'obstacle. Mais c'est lui que je veux retrouver, et pourtant...


Aujourd'hui commence ma dernière ligne droite.
Je me prend en main.
Pour tout.
J'y arriverai.
J'espère.

Avec mon homme je suis heureuse.

26 mars 2009

26 Mars 2009, 19h02

Ce matin j'avais simplement décidé de pas faire comme d'habitude
.
.
.
Et ben vous savez quoi
.
.
.
Je l'ai fait.


Désolé, mais je suis le modèle que j'ai le plus à porté de main...

Merci pour le bonnet "Delfouine"(mouhahaha) !

25 mars 2009

Apprend


Apprend et Avance.
Marche la tête haute, fière.
Respire à fond et retient tes larmes.
Soit forte.

Aujourd'hui j'ai oublié d'être attentive.
Aujourd'hui j'ai pensé à sourire.
Aujourd'hui j'ai presque oublier d'être heureuse.

Je suis leur éponge.
Je ne veux pas l'être, mais je le suis.
Je ne veux pas être leur intermédiaire.
Manque de communication.
Manque d'intérêt.
Rappelez vous que je suis encore une gamine du haut de mes 18ans.
Je ne veux pas être une adulte.
Je ne veux pas avoir vos responsabilités.
N'oubliez pas que c'est moi l'enfant.
N'oubliez pas que je ne suis pas prête.
Je ne veux pas être la régente secondaire.
Je ne veux pas avoir à donner mon avis.
Rappelez vous que je suis encore une gamine du haut de mes 18ans.

19 mars 2009

Plus envie


J'en veux plus de tout ça.
Plus envie de cours.
Plus envie de concours.
Plus envie de tout ça sans Lui.
Putain ce que ça fait mal rien que de se projeter à cette période.
Putain ce que j'ai mal au cœur rien qu'en imaginant ça.







Juste envie de me retrouver seule avec moi-même.
Loin de eux, loin de tout ça.






Seule dans mes pensées, avec Lui.

18 mars 2009

Seule

Seule face à leur impudent bonheur.
Seule face à mes problèmes.
Seule face à elle qui me demande si tout ça est normal.
Seule face à mon désarrois quand je lui répond " C'est la vie pas le paradis " .
Seule face à mes larmes qui ne coulent que lorsque je suis seule.
Seule face à l'immensité de ce monde.
Seule face à moi même.

Chérie il est l'heure de grandir.
Chérie il est l'heure de réfléchir.
Chérie il est l'heure de voir que ces plaisirs sont éphémères.



Beurk, c'est plein d'amour.

17 mars 2009

ENFIN !


Bientôt en fleur :)


16 mars 2009

Whirligig

J'ai des étoiles plein ma boite.
Ma tête est pleine de boites.
Chaque étoile: une envie, un désir, un problème, une ambiguïté.
J'ai pas la tête à prendre des photos, pourtant j'en ai envie
J'ai pas la tête à faire des efforts pour les supporter, et pourtant je devrais
J'ai pas le tête à bosser et pourtant j'en ai besoins
J'ai pas la tête à sortir, et pourtant...
Qu'est-ce que j'en ai envie...

Tout n'est qu'une question de motivation


Ya tout y va, ya pu rien y va !

Ya des moments où tout va bien semble aller,
Les ptites pirouettes cacahouètes on les met facilement de coté.
Et pis ya des moments où on ne se sent plus bien dans sa peau,
Alors plus rien ne va.
J'ai décidée de tout mettre entre parenthèse,
M'accrocher doucement à mes études,
Tant bien que mal.
Et de passer le reste de mon temps avec mon chéri.
Parce que ya qu'avec lui que je me sens bien,
Et ceux à qui il ne plait pas?
C'est pas compliqué,
Je Les Emmerde,
d'ailleurs je vous emmerde tous.
Après tout vous m'emmerdez aussi alors ça passe...
J'VOUS EMMERDE FOUTEZ MOI LA PAIX,tous aussi superficielles les uns que les autres vous me cassez les couilles, Oups les c*******

Dans ma tête BamBam
Dans on cœur BoumBoum
Tout est a sa place, ou presque

Finalement non, j'veux pas discuter, j'veux pas oublier le passé. Tant pis, trop tard. J'en ressent plus le besoin. Juste de la haine, une profonde colère et de la rancœur. Mais merdouille de zut de crotte ça me bouffe.

8 mars 2009

Je l'ai sur le bout de la langue.

La matière est principalement constituée de vide. Mes souvenir peuvent alors être assimilés à de la matière.
Fâcheuse tendance qu'est d'obscurcir jusqu'aux meilleurs moments de ma brève existence.
Alors je cherche. Je farfouille dans tous les coins et recoins de mon cerveau pour essayer de reconstruire ce puzzle qu'est ma vie. Chaque existence peu être assimilée à un puzzle. La mienne est un puzzle ou le dessin d'ensemble est parfaitement visible. Mais en y regardant de plus près. Il manque pleins de pièces, de détails.
Ces détails m'échappent,filent entre mes doigts. Insaisissables. Comme l'eau.
Alors je cherche. Tout du moins j'essaie.Je tente de m'accrocher à tous les détails. Je feinte de les retrouver. J'imagine que c'était comme ça. Et quand je pense avoir retrouvé la pièce qui me manque. Je me rend compte qu'il en manque une a
utre, là juste a coté, qui ne permet pas de finir cette parenthèse de ma vie. Tout est morcelé. Des bribes de souvenir qui sortent de je ne sais où. Rêve, fiction ou fait bien réelle. J'en viens à douter de mes souvenirs.
Alors je cherche. Je me remémore des faits plus récent. Témoins de ce Moi déjà si différent.
Je cherche. J'insiste. J'insiste sur ces moments, non pas magique mais marquants, que je ne veux laisser tomber dans les méandres de mon cerveau. Je refuse qu'ils deviennent les pièces perdues de mon puzzle.
Alors je cherche. Un odeur. Une sensation. Un frisson. Un goût. Mes lèvres sur les siennes...
Alors je cherche. Je ne veux pas oublier. Je ne veux pas que mes moments inoubliables, Les anciens comme les nouveaux, Se perdent.



Ce processus marque-t-il une peur de regrets, de remords?
Peut-être.
J'espère que non.






Je retrouve de nouvelles sensations. Je prend du plaisir. Mais j'ai peur d'oublier. Ces photos qui défilent sur l'écran, ou celles posées sur mon bureau me terrifient. Plus jamais pareil. Je le répète sans cesse. Je ne veux pas l'oublier. Ce manque n'est plus omniprésent, Dieu merci, mais reste évidement présent. Avide d'apprendre, je veux vivre des choses nouvelles. Mais Lui, tellement de choses partager. Putain de merde c'est injuste. Je tombe dans le piège de cette phrase, cette sensation tellement banale qu'est l'injustice. J'avais encore quelques années de plaisir à partager avec lui, après ces nombreuses passées avec lui. Je ne veux pas oublier. J'en ai peur. Ces photos je les regarde parfois avec un sourire béat, me disant qu'il EST magnifique, que je SUIS belle avec lui, avec cette sensation que ce n'est pas fini. Terrible sensation quand les larmes viennent en me disant ÉTAIT magnifique, ÉTAIS belle. 17ans dans 3 jours. Même pas majeur. Mais putain de merde pourquoi ?! Ces photos me torturent. Je n'arrête pourtant pas de les regarder en boucle, sur PC, sur papier. Je parle de lui plus facilement. Vous devez avoir la sensation que ça va mieux. Je veux que vous ayez cette sensation. Moi je ne l'ai pas. J'ai rêvé de lui à la clinique. Mais putain de merde je veux pas !
A cette idée je m'y ferais jamais.
Je continu à déblatérer de lui sur mon blog. Inutile. Futile. Des pavés qui lui sont dédiés. Inutiles. Futiles. Mais quel exutoire formidable.

Mais putain de merde je m'y ferais jamais.

4 mars 2009

<3 SO PARISIAN ! <3


[Elle sort la tête du train, et au milieu de la gare, en pleine foule, elle l'aperçois. Déjà la clope au bec, une lourde valise a tirer, elle descend et va en sa direction. Il la voit. Sourit. La sert dans ses bras protecteur. "Le voyage n'a pas été trop long?". Elle ne répond pas, l'embrasse tendrement. Lui confit sa valise, prend sa main, et tire une longue taff sur sa cigarette. Soulagée de le revoir. Ces longue vacances étaient bien sympathique, mais le temps loin de lui semble durer une éternité. Elle est sereine. Elle est sa Reine.]




Un sourire est un rayon de soleil, surtout le tien...

2 mars 2009


[Je n'ai plus le sourcil broussailleux.]








Un jour il fait beau. L'autre, il pleut.
Un jour mon humeur atteint des sommets. L'autre, des profondeurs abyssales.
De mauvaises surprises, en mauvaises surprises.
C'est ainsi.
Tu t'en vas, ce n'est pas un abandon, mais ça va faire un sacré vide.
Et toi ? pourquoi ? Trop jeune pour affronté ça. Mais a nous deux ça fait 41. Je suis là, ne l'oubli pas.
Et lui qui me quitte de cette manière si impromptu, si terrible...


Là les uns pour les autres mais pourquoi ?
Pour le Pire, jusqu'où va-t-il?
Le meilleur, à quel moment le considère-t-on comme tel?
Des mots, des maladies, certains font plus peur que d'autre. On en parle, prévention et autres, mais franchement est-ce qu'on se sent concerné? Moi pas, jusqu'à maintenant. On en étudie l'évolution mais jamais à l'affronter, jamais à réconforter, jamais à en parler. Et pourtant.



Tout cela vous semble fouillis. Des phrases juxtaposées, bouts de pensées, de peurs.


Le désastreux bilan de 1945 conduisit certains à souhaiter que la cybernétique relaye l'homme afin d'éradiquer les malheurs liés à ses instincts les plus négatifs.

Bizarrement, la civilisation fabrique des illettrés en atrophiant l'écrit, mais leur assure une communication minimale en développant le téléphone, la télévision ou en systématisant la signalétique.


Léa aime le chocolat.

1 mars 2009

Puisque tout le monde se barre.
Et ben moi je reste.
Comme ça, ça reviens au même.
Les cons comme les bons se cassent.
Pour moi c'est pareil.
Partout pareil.
J'm'en fou.
Je peux progresser sans ça.
Sans eux.
Pas de mauvais chevaux que de mauvais cavaliers.
D'autres moyens d'en venir à bout.
Le vent tourne.
Le vent tournera.


[Parce que tout est passagé,
alors passons]





Évidemment il y a plein de choses que j'aimerai faire.
Mais nan.
Pas avec eux.
Pas avec n'importe qui.
Toujours le même schéma.
Répétitif à souhait.
Pas envie de me refaire du mal.
Tu viens à qui sait attendre.
Enfin il parait.

Rien n'est plus pareil.
Et?...


C'est fou comment tout me semble lointain, et dérisoire.
Comme si, devant mes yeux, se tenait un voile,
Une brume, plutôt fine, mais opaque
Constamment présente, Elle me rappelle,
Que tout ceci n'est rien,
Comparé à se qui se passe ailleurs...